Semaine du Diabète 2018

Pour la septième année consécutive, l’Association Française des Diabétiques organise la semaine de prévention du diabète. La Ville de Villeurbanne, en partenariat avec :
  • l’Association des diabétiques du lyonnais (AFD69),
  • le Bus info santé de la Métropole Grand Lyon,
  • le Réseau Dialogs,
  • l’Assurance Maladie du Rhône,
  • l’Association Sens et Savoirs,
  • le Syndicat des pharmaciens du Rhône et 17 pharmacies de la ville.
… s’associe à cet événement, en coordonnant les différents rendez-vous sur son territoire.
Vous trouverez ci-joint le programme détaillé des actions qui auront lieu du lundi 4 au vendredi 15 juin 2018, avec comme temps forts :
  • des ateliers d’échanges dans différentes structures,
  • un stand d’information avec des structures spécialisées, sur le marché des Charpennes le mercredi 13 juin,
  • une réunion d’information sur le diabète (sur la thématique « les sucres cachés dans l’alimentation »), le jeudi 14 juin, au Palais du Travail.
  • des conseils individualisés dans les pharmacies participantes,
 
La direction de la Santé publique reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et vous remercie de bien vouloir partager cette information avec votre réseau afin de sensibiliser le plus grand nombre de personnes sur le territoire de Villeurbanne.
Pour plus de renseignements : http://www.viva-interactif.com/diabete
Direction de la santé publique : 04 78 03 67 73
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Animation 23-24 Mars 2018

Ce week-end c’était Animation Détox avec Le Primeur de mes Envies.

Au programme, confection et dégustation de Smoothies :

  • Pomme/Betterave  pour détoxifier l’organisme
  • et Kiwi/Concombre  pour faire le plein d’hydratation et de vitalité

L’idée de cette animation est de promouvoir Le Primeur de mes Envies avec l’utilisation de produits de qualité et ainsi dynamiser les marchés.

Ce fut un bon moment de partage, de sourires et de bonne humeur.

Vivement la prochaine .

 

 

 

Petits mots sur les compléments alimentaires « minceurs »

 

Brûleur de graisses, coupe faim, capteur de graisses, bloqueur de glucides, diurétique…

 

Mois de Mai, les médias commencent ! Compléments alimentaires minceurs «  magiques », « miraculeux »,  « celui que vous attendiez »…

Les principes actifs que l’on retrouve sont souvent les mêmes : Konjac, Guarana, Cétone de Framboise, Ginseng, thé vert, Agar-Agar…

Efficacité : INFO OU INTOX ?

Avant toute chose, ce qu’il faut savoir, c’est comment perdre du poids. L’organisme puise dans ses graisses lorsque la balance énergétique est inversée c’est-à-dire qu’il y a plus de dépenses énergétiques (activité physique) que d’apports alimentaire. Il faut donc agir sur les 2 points : limiter l’un et augmenter l’autre ou ne modifier que l’un des deux si cela n’est pas possible (pas d’activité physique possible ou pathologie avec alimentation strict).

La prise de certains compléments alimentaires peut vous AIDER surtout sur la rétention d’eau grâce aux plantes et vous apportez un soutien psychologique dans votre prise en charge nutritionnelle nécessaire parallèle à la prise des compléments. Mais à ce jour, aucune étude scientifique n’a démontré l’efficacité des bruleurs de graisses.

Y-a-t-il un risque pour la santé ?

 

Cela reste de la complémentation alimentaire. C’est-à-dire qu’on apporte des nutriments EN PLUS de l’alimentation. Normalement, si la posologie (temps de prise, quantité, horaires de prise, etc …) est respectée, cela ne devrait pas poser de soucis . Le soucis, est que certaines personnes ont tendance à cumuler ces compléments, à en prendre plus qu’il n’est indiqué ou au mauvais moment (soir au lieu du matin par exemple) dans le but d’augmenter les effets.

Consommer à tout va ces produits surcharge notre organisme et ce n’est pas bon. Cela sollicite d’autant plus les reins, qui doivent éliminer ces substances apportées en plus de l’alimentation

D’autres soucis peuvent se rajouter notamment les allergies à l’un des composant ou la mauvaise réaction de l’organisme face à l’un des actifs comme bien souvent la présence de Guarana ou thé vert contenant de la caféine ou molécules similaire qui augmentent le rythme cardiaque, pouvant provoquer tachycardie, nervosité, troubles du sommeil…C’est pour cette raison que ces compléments doivent être consommer par des personnes en bonne santé.

Où se les procurer ?

Comme je vous l’ai dis précédemment, tout le monde ne peut pas consommer ces compléments. C’est pour cela que je vous recommande de vous renseigner auprès de pharmacien, médecin  ou diététicien qui connaissent les contres- indications car il y en a !

De plus, méfiez vous des produits sur internet car les normes sanitaires varient d’un pays à l’autres. Un composant interdit en France, peut être autorisé dans un autre pays (caféine, taurine, molécules aux vertus dopantes …)

Ce qu’il faut retenir :

Les compléments alimentaires minceurs doivent être consommés dans le cadre d’une alimentation équilibrée simplement pour « aider » mais en aucun cas le prendre pour perdre plusieurs kg sans avoir un mode de vie sain. (activité physique modérée, alimentation équilibrée). De plus, tournez vous vers des professionnels agrées (médecin, diététicien, pharmacien) pour prendre celui qui vous conviendra le mieux ou s’il est préférable de ne pas en consommer du tout !

Fruits et Légumes de saison

Voici la liste des fruits et légumes de saison.

Quels sont les intérêts de privilégier les produits de saison ?  Cela permet de consommer des produits fraîchement cueilli. De ce fait, ils n’ont subit aucune (ou peu) de transformation ou adjonction qui auraient pour but d’augmenter leur conservation comme les conserves, semi conserves, surgélation, sous vide, fumé… Lors de ces « transformations » du produit brut il peut y avoir ADJONCTION de substances ( conservateurs, sodium, fumage…) OU TRANSFORMATION du produit comme la diminution très basse (congélation )ou l’ augmentation très haute (stérilisation) de la température. Ces actions peuvent dénaturer le produits et ainsi diminuer ces valeurs nutritionnelles comme par exemple perte en vitamines thermosensibles ( =sensibles à la chaleur).

 

Un produits frais retient toutes ces qualités à l’état brut ! Privilégiez les fruits et légumes issu de l’agriculture biologique afin d’éviter toute présence d’éléments chimiques comme les insecticides. N’oubliez pas non plus de les laver à l’eau avant de les préparer afin de diminuer la présence de germes  qui ont pu s’installer sur la peau entre la cueillette et la mise à l’étalage.

 

HIVER

Légumes : ail, betterave, carotte, céleri, chou de Bruxelles, courge, endive, épinards, mâche, navet, oignon, poireau, potiron, pomme de terre

Fruits : citron, kiwi, mandarine, orange, pamplemousse, poire, pomme

 

PRINTEMPS

Légumes : ail, asperge, aubergine, betterave, blette, carotte, céleri, chou de Bruxelles, chou-fleur, concombre, courgette, endive, épinards, laitue, navet, oignon, petit pois, poireau, pomme de terre, radis

Fruits : citron, cerise, fraise, framboise, kiwi, orange, pamplemousse, poire, pomme, rhubarbe

 

ETE

Légumes : ail, artichaut, aubergine, betterave, blette, carotte, céleri, chou blanc, chou-fleur, concombre, courgette, épinards, fenouil, haricot vert, laitue, maïs, navet, oignon, poireau, petit pois, poivron, pomme de terre, radis, tomate

Fruits : abricot, cassis, cerise, figue, fraise, framboise, groseille, melon, mirabelle, mûre, myrtille, nectarine, pastèque, pêche, poire, pomme

 

AUTOMNE

Légumes : ail, artichaut, aubergine, betterave, blette, brocoli, carotte, céleri, chou blanc, chou-fleur, chou de Bruxelles, concombre, courge, courgette, épinards, fenouil, haricots verts, laitue, mâche, maïs, oignon, poireau, poivron, pomme de terre, potiron, radis, tomate

Fruits : coing, mandarine, kiwi, melon, mûre, myrtille, orange, pamplemousse, pastèque, pêche, poire, pomme, prune, pruneau, raisin

L’index Glycémique, qu’est-ce-que c’est ?

Il y a plusieurs notions à prendre en compte lorsque l’on parle des GLUCIDES. En effet il y a le nombre de CALORIES contenue dans 100g de glucides mais aussi l’INDEX GLYCEMIQUE.

Alors qu’est ce que l’index glycémique ? Il n’est pas à négliger. Il représente la vitesse d’absorption de sucre (sous forme de glucose) dans le sang. Il est évalué grâce à la courbe de glycémie( taux de sucre dans le sang) qui suit l’absorption de ce glucide.

Il est différent selon le type de glucides .

Par exemple : a calorie égale, la glycémie va monter plus rapidement et perdurer dans le temps moins longtemps pour du sucre blanc que pour une tranche de pain aux céréales. Pourtant se sont 2 glucides, mais le sucre blanc étant un glucide SIMPLE et le pain aux céréales, un glucide COMLEXE.

Grâce à la Méthode MONTIGNAC, nous pouvons classer toutes les sources glucidiques grâce à leur index glycémique.

Pour perdre du poids, le stabiliser, s’il on est diabétique ou si l’on surveille simplement notre alimentation, il est préférable de consommer des glucides à index glycémique BAS ou MODERES. C’est à-dire, des aliments qui ne créer pas de PIC de glycémie et qui offrent une glycémie plus modérée mais qui perdure plus longtemps afin d’offrir du glucose plus longtemps à notre organisme et à nos cellules gluco-dépendantes. Ici, je ne parlerai pas des besoins du sportif qui a besoin de glucides simples à index glycémique HAUT à certains moments notamment avant et après un effort intense.

Si on adopte une alimentation tourné vers des sources glucidiques à index glycémique modérée ou bas, il s’en suit un stockage moindre et une utilisation optimale de ces glucides présent dans l’organisme.

 

Qu’est ce qui fait varier l’Index Glycémique ?

Plusieurs facteurs peuvent faire varier l’IG d’un même produit Brut.  Je prendrais en référence une pomme brute avec la peau.

 

  • Les facteurs qui facilitent /accélèrent la digestion à augmentation de l’iG :

 

Le fractionnement : si le produit est coupé, sectionné, rendu en petit morceaux. Dans ce cas là, la digestion est plus facile car elle est pré-coupée donc la glycémie augmente plus vite dans le sang qu’une pomme brute. De plus, plus les particules seront petites, plus la digestion sera rapide.

Ex : des lamelles pomme.

 

Changer la texture : rendre en bouillie un aliment le rend très disponible à la digestion et est assimilé très rapidement, l’IG augmente.

Ex : La compote

 

Eplucher : le fait de l’éplucher retire la présence de fibre contenu en grand quantité dans la peau. Les fibres étant difficiles à digérer, ralentissent l’absorption de sucre et donc réduisent le pic de glycémie . Si on enlève ces fibres : la glycémie augmente plus rapidement.

Ex : Une pomme épluchée

 

La cuisson : le fait de faire cuire agit comme une « pré-digestion ». En effet, les tissus sont ramoli, sensibilisé par la chaleur donc la digestion sera facilitée.

Ex : La compote

 

Le mûrissement : Plus un fruit est mûre, plus sa concentration en glucose est élevé donc le fruit contient plus de glucides simples que de glucides lent et l’IG augmente.

Ex : pomme trop mûre

 

  • Les facteurs qui ralentissent la digestion –>Diminution de l’iG

 

L’association avec d’autres nutriments comme les protéines et lipides : La présence d’autres nutriment rend moins disponible les glucides pour les enzymes digestives donc la digestion des glucides est ralenti et donc l’IG diminue.

Ex : une pomme avec du beurre

 

 

Exemple de différentes sources glucidiques et de leur IG.

On considère que les IG:

  • Inférieurs à 55 sont bas;
  • Compris entre 55 et 69 sont moyens;
  • Supérieurs à 70 sont élevés.

 

Pour voir le tableau de la méthode MONTIGNAC, Veuillez cliquer sur ce lien :

tableau de référence des différents Index Glycémiques

Tous à vos OMEGAS 3 !

Quels sont les effets des Omégas 3 sur la santé ?

 

Les acides gras omégas 3 sont nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme dans sa globalité. Ils agissent au niveau du cerveau, du système nerveux, du système cardiovasculaire, de la rétine, et bien d’autres. Bien évidemment, ces recommandations sont à prendre en compte à condition d’avoir une bonne hygiène de vie (activité physique modérée, alimentation équilibré …)

 

Dans le domaine cardio-vasculaire, les données scientifiques montrent que la consommation d’acides gras oméga 3 peut conduire à :

  • une diminution de la pression artérielle chez les personnes présentant une hypertension artérielle ;
  • une diminution de la quantité de triglycérides dans le sang, un type de lipides qui, en cas d’excès, contribue au développement de maladies du cœur ;
  • chez les personnes présentant au préalable des pathologies cardiovasculaires, une réduction de la morbidité et de la mortalité cardiovasculaires.

 

Dans le domaine de la santé mentale, les données récentes montrent que les oméga 3 jouent un rôle dans le fonctionnement cérébral chez le sujet adulte et suggèrent un effet positif sur le maintien de la santé mentale (dépression, démence dont maladie d’Alzheimer).

 

Au niveau de la rétine, ces acides gras sont également impliqués dans la prévention de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). En effet, le déficit en ces acides gras peut augmenter le risque de DMLA.

 

Quelles sont les sources alimentaires d’omégas 3 ?

 

Le poisson et l’huile de foie de morue

Les poissons gras, tout comme les poissons maigres et les fruits de mer, avec une teneur moins importante, sont des sources conseillées d’oméga-3. Parmi les poissons à privilégier figurent le saumon, le hareng, le maquereau, le thon, les sardines… ou les « poissons blancs » comme la sole, la raie, le merlan…

 

La célèbre huile de foie de morue est également recommandée pour ses apports en acides gras.

 

Les fruits à coques, à consommer en entier ou sous forme d’huile

Les fruits à coques sont riches en oméga-3. Si les noix sont les plus connus, les pistaches, les noisettes, les amandes… sont à consommer régulièrement. De même, les huiles extraites des noix, du soja ou des germes de blé peuvent être consommé quotidiennement.

 

Le colza, pour son huile équilibrée

L’huile de colza à un apport équilibré en oméga-3 et oméga-6. Il est possible de le mélanger avec d’autres huiles neutres comme l’olive pour cacher son goût.

 

Le lin, à consommer en graines ou en huile

Le lin est un aliment riche en matières grasses. Si les graines sont plus faciles à intégrer dans le menu (salades, pâtes…) l’huile de lin est également préconisée. Moins connue et rarement utilisée, cette huile présente l’inconvénient de s’oxyder trop rapidement, ce qui rend difficile sa conservation.

 

intolérance au lactose

Certaines personnes sont  » intolérantes au lactose ». Le lactose est un disaccharide c’est à dire qu’il est composé de 2 molécules : une de glucose et une de galactose. Nous le retrouvons exclusivement dans les produits laitiers à base de lait de vache, de chèvre, de brebis …

Cette intolérance au lactose, dont sont sujets de nombreuses personnes, vient d’un déficit en une enzyme digestive : la lactase . La lactase permet de séparer ces 2 molécules  de glucose et de galactose pour pouvoir digérer le lactose.  Ce déficit est très rare chez les nourrissons, il peut se déclencher, plus généralement, à partir de 5 ans.

Qu’elles sont les symptômes d’une intolérance au lactose ?

Le lactose n’étant pas digéré chez les intolérants , il peut s’en suivre différents troubles digestifs : ballonnement, constipation, diarrhée, vomissement… Ces derniers peuvent survenir   entre 10 min et quelques heures selon l’individus et la quantité de lactose consommée.

Quelle est la solution ?

La clé d’une intolérance est l’éviction de la substance que notre organisme rejète.  Pour celle-ci il faudra donc éviter les produits laitiers ( yaourt, fromage blanc, lait…)exceptés les fromages à pâte dure (emmental, gruyère…) et extra-dure (parmesan) qui ne contiennent plus de lactose contrairement aux fromages à pâte semi-dure ou molle (camembert, brie, tomme,…)  où le lactose est encore présent, mais à l’état de traces. Aussi, les fromages frais (fromage blanc, faisselle, jonchée…) se digèrent bien, le lactose ayant été digéré partiellement par les bactéries lactiques, mais il reste quand même un peu de lactose.

Vous pouvez aussi trouver des lait sans lactose ou des lait enrichie en lactase afin qu’il puisse être digéré.

NB: pour connaître votre seuil de tolérance , c’est à vous de tester aliment par aliment, en quantité modérées et analyser les réactions de votre corps.

Attention !

Attention à ne pas vous faire avoir par les produits industriels ! Le lactose est bien souvent ajouté comme substitut dans ces produits même s’il n’y a pas de lait dans ces préparations ! Penchez vous sur la composition du produit , s’il contient du lactose, ne serais-ce que des traces, il doit être mentionné.